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L'étude de santé environnementale à Fernelmont

9 octobre 2017 | Question écrite de J.ARENS à la Ministre GREOLI - Réponse disponible

 

Madame la Ministre,

On le sait : le Professeur Schiffers des Facultés agronomiques de Gembloux a présenté des résultats interpellants concernant les résidus de pesticides dans la cour de récréation de l’école de Cortil-Wodon.

Une commission d’experts a été mise en place par la Région wallonne et travaille à récolter des données précises pour établir si effectivement, à cet endroit , il y a ou pas un risque de cancer plus important qu’ailleurs. Pour ce faire, ces experts ont besoin de certaines données non anonymisées. Ils ont envoyé une demande à la commission de la protection de la vie privée pour pouvoir aller interroger les personnes de manière réelle. Les réponses de ces personnes sont indispensables pour que vous puissiez prendre des décisions.

Madame la Ministre,

Avez-vous reçu une copie des résultats de l’étude du Professeur Schiffers ? Cette étude sera-t-elle jointe à celles du comité d’experts ? Pourquoi Monsieur Schiffers ne pourrait-il pas collaborer avec ce comité d’experts ?
Pouvez-vous faire le point sur l’état d’avancement de l’étude ? La Commission de la protection de la vie privée a-t-elle rendu son avis ? Pouvez-vous le détailler ? Quelles actions impliquent cet avis ?
Vous précisez que le comité d’experts a décidé de la méthodologie et du territoire de l’étude. Est-il prévu qu’en fonction des résultats, d’autres études soient menées sur l’ensemble du territoire ? Existe-t-il selon vous d’autres types d’études similaires en cours en Europe ?

Je vous remercie

 

Réponse de la Ministre A. GREOLI le 31/10/2017

 

Mon cabinet n'a pas connaissance d'une étude qu’ait effectivement publié le professeur Schiffers des Facultés agronomiques de Gembloux sur l'existence de résidus de pesticides dans la cour de récréation de l’école de Cortil-Wodon.

Les seules données qui ont été communiquées à ce jour par le professeur Schiffers l'ont été lors d'une présentation orale, à Fernelmont, en présence de la presse.

Comme j'en ai déjà fait état, le comité d'experts mis en place par Maxime Prévôt mène une étude sanitaire qui doit démontrer l'existence ou non d'un nombre anormalement élevé de cancers à Cortil-Wodon. Si, par cette étude, l'existence d'un problème sanitaire devait être démontrée, une étude environnementale pourrait alors être envisagée, de même qu'une collaboration avec le professeur Schiffers.

En ce qui concerne l'exploitation des données, la consultation de la Commission de protection de la vie privée (CPVP) a été retardée, notamment car le protocole d'étude a dû faire l'objet d'une révision suite à un échange avec la CPVP. Ainsi, l'idée de traiter des données non anonymisées est pour l'instant abandonnée. La méthodologie proposée par les experts a été revue ; ils devraient désormais travailler sur des données préalablement anonymisées.

En ce qui concerne l’existence d’autres études similaires en Europe, l’étude en cours vise à évaluer la fréquence de tous types de cancers dans un échantillon restreint et à la comparer aux fréquences observées dans une population de référence. Cette approche épidémiologique est classique et peut être retrouvée ailleurs en Europe.
 

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