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L’état des aires d’autoroutes wallonnes

02 juillet 2018 | Question écrite de I. MOINNET au Ministre DI ANTONIO - Réponse disponible

Monsieur le Ministre,


Un récent reportage de la RTBF s’est penché sur l’état des aires d’autoroutes wallonnes, plus particulièrement sur l’axe E19/A7. Disons-le d’emblée, le constat est positif, globalement la qualité des aires autoroutières est en hausse et certaines sont même reconnues comme excellentes. Pour d’autres, par contre, des progrès sont plus que souhaitables.

Monsieur le Ministre :
- Pour l’aire d’Hensies, pouvez-vous faire le point sur les aménagements prévus côté français ? La convention signée en février 2014 sera-t-elle respectée ?
- Une évaluation de la qualité des aires d’autoroutes est-il régulièrement effectué ?
- Ne conviendrait-il pas de mener une étude sur le sujet afin de pouvoir identifier nos points faibles et y remédier ?
- Le renouvellement des concessions est l’occasion d’établir de nouvelles obligations mais comment la mise en œuvre de celles-ci est-elle assurée et surveillée ?
- Dans manière globale ne conviendrait-il pas de revoir ces aires d’accueil afin d’y favoriser l’image touristique de la Wallonie ?

Je remercie d’avance, Monsieur le Ministre, pour ses réponses.

 

Réponse du Ministre C. DI ANTONIO le 19/07/2018

En ce qui concerne tout d’abord le cas spécifique de l’aire d’Hensies, la France et la Wallonie ont établi le 13 février 2014, un accord de collaboration pour l’aménagement du poste frontière d’Hensies.
Celui-ci présentait un caractère vétuste et les deux régions se sont accordées sur l’intérêt d’y développer un projet d’aménagement à vocation culturelle et touristique.

Afin de contourner les difficultés organisationnelles liées aux caractéristiques « territoriales » de ce poste frontière, il a été convenu que la Wallonie serait chargée du côté sud (sens vers la Wallonie) et la France du côté nord (sens vers la France), chaque pays octroyant et recevant une maitrise d’ouvrage sur base de ce découpage.
Les travaux du côté wallon ont été finalisés et inaugurés en juin 2017.

Les travaux côté français sont en stand-by pour l’instant. Un courrier du Secrétaire d’État français chargé des Transports a confirmé en 2016 son soutien à la concrétisation conformément à la convention. Il n’y a pas de délais validés pour ces travaux. Des contacts sont en cours entre le Gouvernement wallon et le préfet de la Région des Hauts de France sur le sujet.

De manière générale, les aires autoroutières sont fréquemment inspectées par les agents de l’Administration mandatés pour en évaluer leur qualité. Les gardes-routes de l’Administration effectuent des visites régulières dans le cadre de leurs attributions et font le relevé des défauts et manquements.

S’il s’agit d’une aire concédée, le concessionnaire et le gérant local sont interpellés. Sans réaction de leur part, un procès-verbal est dressé et, au besoin, des pénalités sont appliquées. L’objectif consiste bien entendu à résoudre les problèmes constatés.

Dans le cas d’une aire non concédée, c’est l’Administration qui se charge des manquements. Une intervention est alors planifiée, soit par les ouvriers de l’Administration, soit via un marché d’entretien passé avec un entrepreneur.

Par ailleurs, une inspection plus poussée de la Commission wallonne des Équipements autoroutiers, en présence de la SOFICO, est effectuée tous les deux ans sur les aires concédées. Cette inspection fait l’objet d’un rapport qui est transmis au concessionnaire, dans le but de solutionner les problèmes constatés.

En outre, un audit externe vient compléter une appréciation de l’environnement sur base de divers critères d’évaluation. Il se déroule à des périodes définies, tant de jour que de nuit, et permet de réaliser un screening de la qualité d’accueil des aires non concédées. Cet état des lieux permet de réaliser un plan d’action d’amélioration des aires en hiérarchisant les points d’amélioration soulevés.

La plupart des concessions des aires autoroutières ont été renouvelées récemment ou sont en cours, comme à Waremme sur l’E40.

Lors du renouvellement des concessions, les besoins nouveaux sont identifiés et imposés (bornes de recharge électrique, truck corner, augmentation du nombre de sanitaires) et les services offerts au-delà des exigences du Cahier Spécial des Charges sont valorisés positivement dans la cotation. La vérification de la concrétisation des offres retenues et engageantes est effectuée conjointement par les services de l’Administration et de la SOFICO. Si les concessionnaires n’ont pas respecté leurs offres et obligations initiales, ou si des anomalies sont constatées lors des visites de la Commission wallonne des Équipements autoroutiers, un courrier est adressé au Concessionnaire lui demandant d’établir un échéancier des actions correctrices à mettre en œuvre dans un délai précis, sans quoi des pénalités sont appliquées.

La promotion touristique s’effectue par divers moyens : vitrines touristiques, présentoirs, présence de produits locaux dans les shops, etc. Dans la mesure de leurs compétences, la direction générale opérationnelle des Routes et des Bâtiments (DGO1) et la SOFICO sont attentives à faciliter ces éléments. Je rappelle cependant que la promotion touristique est de la responsabilité du Commissariat général au Tourisme, sous la tutelle de mon collègue en charge du Tourisme.

 

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