Aller au contenu. | Aller à la navigation

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Marie-Dominique SIMONET

     

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    André ANTOINE

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Dimitri FOURNY

     

  •  
    Bienvenue sur notre site  !

     

    Véronique Salvi

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Josy ARENS

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Maxime PRÉVOT

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Savine Moucheron

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Benoit DREZE

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    François DESQUESNES

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Isabelle MOINNET-JOIRET

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Véronique WAROUX

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Mathilde VANDORPE

  •  
    Bienvenue sur notre site  !

     

    Valentine BOURGEOIS

Vous êtes ici : Accueil Notre action au PW Questions écrites L’étiquetage des viandes comme gage du bien-être animal

L’étiquetage des viandes comme gage du bien-être animal

24 janvier 2019 | Question écrite de S. MOUCHERON au Ministre DI ANTONIO

Monsieur le Ministre,

 

Un article du quotidien « La Libre » du 11 janvier 2019 abordait l’étiquetage des viandes dans les surfaces commerciales françaises comme un marqueur permettant aux consommateurs d’opérer à un choix éclairé sur base des conditions d’élevage des animaux dans l’industrie agro-alimentaire et visant à écarter toute maltraitance animale dans ce processus.

L’étiquetage proposé par trois organisations expertes du bien-être animal et acceptée par l’enseigne « Casino » se décline sous quatre catégories lettrées se rapportant à un niveau plus ou moins élevé de bien-être : « A » pour un niveau supérieur, « B » pour un bon niveau, « C » pour un niveau « assez bon » et « D » pour un niveau répondant aux normes standard européennes de l’élevage conventionnel. La « note » obtenue dépend de divers critères croisés comprenant, notamment, l’espace, l’âge et les conditions d’abattage ainsi que le temps de transports vers les abattoirs.

Le problème relevé, aujourd’hui, en Belgique, pour la mise en place d’un tel système est celui de l’existence de nombreux labels de ce type qui ne sont pas forcément reconnus, malgré la présence du label « Beter Leven » dans certaines enseignes sur le territoire belge. Notons tout de même que cet étiquetage pourra également trouver son inspiration dans celui des oeufs, déjà d’application chez nous.

Monsieur le Ministre peut-il préciser s’il est prévu ou possible d’intégrer un tel système d’étiquetage dans le Code wallon du bien-être animal ? Cet étiquetage pourra-t-il être étendu à d’autres animaux que les volailles ?

Aussi, il est bien entendu que le consommateur ne doit pas être le seul à se retrouver devant un choix lié au bien-être animal dans le processus de l’abattage. Des mesures contraignantes sont-elles prévues en ce sens envers les abattoirs présents sur le territoire, ainsi qu’envers les commerces et les critères auxquels répondent leurs fournisseurs ?

Enfin, un partenariat en la matière existe-il ou est-il envisagé avec le Ministre de l’Agriculture ? Quels moyens financiers, humains et communicationnels sont ou pourront être dégagés ?

Je vous remercie pour les réponses que vous pourrez apporter à mes questions,

 

Actions sur le document