Aller au contenu. | Aller à la navigation

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Dimitri FOURNY

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    André ANTOINE

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Marie-Dominique SIMONET

     

  •  
    Bienvenue sur notre site  !

     

    Véronique Salvi

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Josy ARENS

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Maxime PRÉVOT

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Pascal BAURAIN

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Benoit DREZE

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    François DESQUESNES

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Isabelle MOINNET-JOIRET

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Véronique WAROUX

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Mathilde VANDORPE

  •  
    Bienvenue sur notre site  !

     

    Isabelle STOMMEN

Vous êtes ici : Accueil Notre action au PW Questions écrites L’impact écologique des nouvelles technologies

L’impact écologique des nouvelles technologies

25 janvier 2018 | Question écrite de J. ARENS au Ministre DI ANTONIO - Réponse disponible

Monsieur le Ministre,

 

Dans un livre récent, La « Guerre des métaux rares », le juriste et journaliste Guillaume Pitron rapporte les résultats d’une enquête de plusieurs années sur l’impact écologique des nouvelles technologies et surtout des technologies dites « vertes ».

La transition énergétique telle qu’elle est actuellement exprimée (véhicules électriques, énergies renouvelables –éoliennes et panneaux photovoltaïques - compteurs intelligents etc) nécessite l’extraction de métaux rares (antimoine, germanium, lithium, cobalt, bismuth…) qui est extrêmement polluante.

Ces métaux sont nos nouvelles ressources énergétiques. Ils sont devenus indispensables à notre nouvelle société écologique et numérique (ils se nichent dans nos smartphones, nos ordinateurs, tablettes et autre objets connectés de notre quotidien). Pourtant, selon l’auteur de « la Guerre des Métaux rares », les coûts environnementaux, économiques et géopolitiques de cette dépendance pourraient se révéler encore plus dramatiques que ceux qui nous lient au pétrole.

Monsieur le Ministre,

Que pensez-vous de ce constat ? Pouvez-vous le développer ? Avez-vous déjà reçu des avertissements de nos universités à ce sujet ? Cela a-t-il déjà fait l’objet d’une discussion avec vos homologues en charge de l’énergie et du numérique à Bruxelles, au Fédéral ou à la Commission Européenne ?
Ne serait-il pas utile d’orienter plus nettement votre politique énergétique vers un but de diminution de la consommation d’énergie plutôt que vers le recours à une énergie qui serait au fond plus polluante que ce que nous pensons ?

Je vous remercie

 

Réponse du Ministre C. DI ANTONIO le 15/02/2018
 

Nos économies doivent être orientées vers une dynamique innovante de création de richesses, fondée sur la sobriété d’utilisation des ressources, et une redistribution plus équitable de la valeur créée. Cette vision est au cœur de la déclaration de politique régionale et partagée par les Ministres en charge de l’Économie numérique et de l’Énergie.

L’innovation technologique est donc indispensable à la réussite de la transition écologique et énergétique afin d’assurer un avenir durable de la Wallonie, mais un tel développement doit tenir compte des limites de notre planète et de ses ressources. La poursuite des efforts pour réduire notre empreinte écologique ici et dans le monde est également incontournable.

La clé de la réussite est donc la poursuite de la mise en œuvre des principes issus de l’économie circulaire à travers l’écoconsommation et la gestion durable des déchets-ressources. Ces aspects sont au cœur de la politique que je défends, et notamment au sein du Plan Wallon des Déchets-Ressources (PWD-R).

La Wallonie entend mener une politique ambitieuse de promotion des achats durables à l’attention des consommateurs en vue de favoriser l’écoconsommation. Les consommateurs sont un acteur-clé, car ils peuvent, par leurs choix et comportements, contribuer à la prévention des déchets. Il convient de les sensibiliser, de les informer et de mettre à leur disposition les outils nécessaires pour qu’ils puissent concrétiser en actes leur intérêt pour la préservation de l’environnement.

Toujours en vue d’agir à la source, la gestion durable de ces déchets-ressources passe par une préparation en vue d’une réutilisation et le recyclage de ces derniers.

C’est dans ce contexte que le Plan Wallon des Déchets-Ressources est actuellement débattu. Ce plan vise à mettre en place un cadre stratégique propice à l’économie circulaire, y compris pour de ce type de ressources.

En particulier :

- le cahier 1 qui pose le cadre général ;
- le cahier 2 relatif à la prévention et au recyclage des déchets d’une part, et à l’utilisation durable des ressources naturelles d’autre part. Les DEEE (déchets d'équipements électriques et électroniques) sont d’ailleurs un des flux intégrés dans la liste des actions prioritaires;
- le cahier 3 qui décline les actions à entreprendre concernant ce type de déchet ;
- le cahier 4 qui réserve un chapitre spécifique réservé aux terres rares.

Actions sur le document