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L’installation de radars tronçon en Wallonie

27 mars 2019 | Question écrite de I. MOINNET au Ministre DI ANTONIO - Réponse disponible

Monsieur le Ministre,

 

En septembre dernier, vous aviez annoncé l’installation de nouveaux radars tronçon le long de certains axes wallons ; ceux-ci étant localisés sur la N58 à Comines-Warneton, sur la route de la citadelle de Namur, sur la N971 et sur la N527 qui traverse l’entité de Beloeil-Quevaucamps.

La vitesse étant responsable d’un grand nombre d’accidents mortels sur les routes de Wallonie, la localisation de ces nouveaux radars ciblent des axes particulièrement accidentogènes.

L’objectif de ces radars est de calculer la vitesse des automobilistes sur une portion de route plutôt qu’à un endroit précis. Beaucoup estiment d’ailleurs que ces radars tronçon constituent le meilleur moyen de limiter les excès de vitesse.

Monsieur le Ministre :
- Pouvez-vous nous donner le timing prévu pour l’installation de ces nouveaux radars tronçon ? Un effet d’annonce a-t-il impliqué une diminution de la vitesse sur les axes précités ?
- L’enveloppe de 7 millions prévue pour l’installation des nouveaux radars est-elle épuisée ?
- Sur quels critères les projets ont-ils été sélectionnés ?
- Les zones de police ont-elles été impliquées dans l’ensemble des décisions ?

Je vous remercie,

 

Réponse du Ministre C. DI ANTONIO le 23/04/2019

Indubitablement, le contrôle/sanction doit compléter la sensibilisation faite par les campagnes médiatiques de l'AWSR. Sensibilisation et contrôles/sanctions se renforcent mutuellement.

Les contrôles routiers, dont ceux des vitesses pratiquées, relèvent des services de police.

Toutefois, soucieux du cadre de vie des riverains et de la sécurité de tous les usagers, la région met, à mon initiative, différents services de contrôles de vitesse à la disposition des zones de police.

La région offre un service de location de lidars permettant à chaque zone de police de contrôler gratuitement le respect des limites de vitesse pendant 8 semaines par an. Par ailleurs, la région met aussi des installations de radars répressifs fixes, de radars de franchissement de feux rouges et de radars tronçons à la disposition des services de police.

L'installation des radars répressifs s'envisage naturellement en concertation étroite avec les zones de police qui sont incontournables pour l'organisation et le suivi des contrôles automatisés. C'est pourquoi seules les demandes de radars introduites par une zone de police sont examinées.

Ces deux dernières années, la Région a consenti à un engagement budgétaire de l’ordre de 15 millions d’euros pour les diverses actions de contrôles de vitesse. Ajoutons qu’environ 20 % des campagnes de prévention et de sensibilisation sont consacrées au thème de la vitesse.

Rappelons que tous les radars fixes sont systématiquement annoncés et signalés. Le souhait est d'avertir les usagers qu'ils risquent d'être contrôlés à ces endroits qui sont des zones sensibles du réseau routier sur le plan de la sécurité routière. Il n'est pas question de surprendre les usagers par ces contrôles, mais bien de sécuriser les lieux.

L'objectif est de réduire le nombre de victimes de la route et de ne pas dépasser 200 tués en 2020 en Wallonie.

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