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La chasse à licences

19 mai 2015 | Question écrite de J. ARENS au Ministre COLLIN - Réponse disponible

 
Monsieur le Ministre,


En avril 2015, le DNF et les communes concernées lançaient sur 1.400 ha de la forêt d’Anlier un nouveau type de chasse en introduisant la chasse à licence. Ce dispositif, déjà appliqué en Flandre, dans le domaine militaire de Marche et dans les cantons de l’Est, permet au titulaire d’une licence valable 14 jours de chasser, depuis un mirador qui lui est assigné, un gibier bien défini qui est indiqué sur la licence. De la sorte chaque année, selon les besoins de régulation de la population de gibier, on pourra adapter le gibier autorisé.
En avril de cette année, l’adjudication 2017 a rencontré un franc succès attirant deux fois plus d’amateurs. Les prix proposés par les soumissionnaires ont également fortement augmentés avec une hausse globale de 65 %.

Monsieur le Ministre :


- Quel est le bilan actuel de cette expérience ?
- Certains plaident, vu l’augmentation des prix, pour un accès facilité pour les chasseurs locaux. Des pistes sont-elles étudiées ?
- Si l’évaluation globale est prévue pour mars prochain, existe-t-il déjà des demandes afin de développer ce type de chasse ailleurs ?
- Constate-t-on un attrait d’un nouveau public pour ce type de chasse ?

Je vous remercie d’avance pour vos réponses.

 

Réponse du Ministre R. COLLIN le 13/06/2017

 

Mon administration m’a fait parvenir le 21 mars le rapport sur le déroulement de la seconde saison cynégétique de chasse à licences de la forêt domaniale indivise d’Anlier.

Celui-ci confirme le bilan positif de la première saison. Je retiens les pistes d’amélioration envisagées sur le plan de l’efficacité des tirs lors des traques-affûts et sur le plan de la sécurité.

Ce deuxième bilan intermédiaire confirme l’intérêt de l’organisation générale de cette chasse, tel qu’elle a été modifiée suite à la première année.

Ce bilan confirme également le rôle important joué par les traques-affûts au niveau de la régulation de nos grands gibiers.

La vente récente des licences pour la saison 2017-2018 a effectivement débouché sur une augmentation importante du prix de ces licences (+ 50 %). Je rappelle toutefois que la moitié des licences était d’office réservée aux chasseurs locaux. Objectivement, il faut néanmoins souligner que les prix offerts par les chasseurs locaux n’étaient pas toujours inférieurs à ceux offerts par les chasseurs extérieurs.

Je n’ai pas connaissance de nouvelles demandes pour mettre en place ce type de chasse.

Je rappelle qu’en ce qui concerne les forêts domaniales, j’ai déjà précisé qu’il m’apparaissait nécessaire de disposer d’un certain recul par rapport à l’expérience en cours à Anlier, avant d’envisager de l’étendre à d’autres territoires.

Au niveau des forêts communales, j’ai clairement indiqué, dès le départ, que la décision de se lancer dans ce type d’expérience appartenait aux communes et que je ne comptais en aucune façon m’immiscer dans cette décision.

Il ne m’est pas possible de confirmer ou d’infirmer qu’un nouveau public s’intéresse à ce type de chasse. Ce qui est sûr, c’est qu’un plus grand nombre de chasseurs ont été intéressés pour remettre une offre afin d’obtenir une licence.

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