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La mobilité transfrontalière entre la Wallonie et le Grand-duché de Luxembourg

28 janvier 2019 | Question écrite de J. ARENS au Ministre DI ANTONIO - Réponse disponible

Monsieur le Ministre,

La décision du gouvernement grand-ducal d’instaurer la gratuité des transports en commun relance le débat sur la mobilité entre le sud de la province du Luxembourg et le Grand-duché de Luxembourg. Dans une récente interview, le ministre grand-ducal en charge de la Mobilité et des Transports déplorait les retards, lenteurs et atermoiements du côté belge dans la gestion de dossiers essentiels pour développer la circulation transfrontalière.


Monsieur le Ministre :
- Au nombre des entraves relevées par le Ministre grand-ducal, un certain nombre concernent le ferroviaire : les lenteurs de la SNCB et d’Infrabel dans de nombreux dossiers sont épinglées. Allez-vous inscrire ces difficultés à l’ordre du jour d’une prochaine réunion du Comité exécutif des ministres de la Mobilité (CEMM) ?
- De même, les représentants de la Wallonie au sein des instances d’Infrabel et de la SNCB vont-ils intervenir pour faire avancer ces dossiers ?
- Dans ses propos, le Ministre grand-ducal semble douter de la création de la bande de covoiturage indiquant que celle-ci ne devrait voir le jour, côté grand-ducal, qu’en 2021 au mieux. Pouvez-vous faire le point sur ce dossier ?
- Enfin concernant la réfection de la E411, pouvez-vous faire le point sur l’état du chantier ? Quand celui-ci doit-il reprendre ? A ce stade, peut-on estimer que le calendrier prévu sera-t-il respecté ?

Je remercie, Monsieur le Ministre, pour ses réponses.

 

Réponse du Ministre C. DI ANTONIO le 18/02/2019

Il faut rappeler que la compétence ferroviaire est du ressort du Ministre fédéral de la mobilité qui a la tutelle sur la SNCB et INFRABEL.

J’ai écrit à plusieurs reprises à la SNCB, à Infrabel et au Ministre Bellot au sujet de la situation difficile de la circulation ferroviaire au sud Luxembourg et j’ai à nouveau évoqué la problématique de la ponctualité ferroviaire générale lors du CEMM de ce 14 janvier dernier.

Le Ministre fédéral de la mobilité a pris note de ma demande et a rappelé aux membres des Conseils d’administration de la SNCB et d’INFRABEL la nécessité d’améliorer les performances opérationnelles et de formuler un plan d’action dont les Régions seront informées dans le cadre du CEMM. Les représentants de la Wallonie au sein des instances de la SNCB et d’INFRABEL y sont et seront, bien évidemment attentifs.

Le chantier de l’E411/A4 vise à réhabiliter, sur 11 km en direction du Luxembourg, le revêtement de l’autoroute entre Arlon et Sterpenich. Il est également prévu d’y installer une bande dédiée au covoiturage sur la bande d’arrêt d’urgence.

Le chantier a débuté le 25 septembre 2018 et progresse bien.

Depuis le 14 décembre, le trafic y est remis sur 2x2 bandes.

Actuellement, le travail s’effectue sur la concrétisation de pas moins de 22 zones refuges et le remplacement de glissières de sécurité, tout cela sans impacter la mobilité.

Depuis ce mercredi 16 janvier, vers le Luxembourg, deux voies restent disponibles avec une vitesse limitée à 90 km/h. Vers Bruxelles, rien ne change actuellement : la circulation s’effectue toujours selon des conditions habituelles c’est-à-dire deux voies avec vitesse limitée à 120 km/h. Cette phase sera en place jusqu’à la mi-mars.

L’objectif est de pouvoir, dès le retour de conditions météorologiques favorables, poser les couches de roulement sur toute la largeur de l’autoroute le plus rapidement possible et de pouvoir libérer une partie du chantier avec un peu d’avance (4 km entre Arlon et Weyler). L’entièreté du chantier devrait être terminée pour avril 2019.

Tout ceci permet d’être rassuré concernant les craintes formulées par mon homologue grand-ducal sur la création de la bande de covoiturage, dont le projet consiste à emprunter, la bande d’arrêt d’urgence, avec une vitesse maximale autorisée de 50 km/h, par tout véhicule comprenant au minimum 3 personnes (conducteur compris) à son bord.

De plus, des dispositifs placés le long de l’autoroute permettront de vérifier que cette consigne est bien respectée et permettront également à la police de sanctionner les contrevenants.
 

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