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La parvovirose canine

15 mars 2019 | Question écrite de S. MOUCHERON au Ministre DI ANTONIO - Réponse disponible

Monsieur le Ministre,

Récemment le Nord de la France a été largement touché par la parvovirose et, dernièrement ces trois dernières semaines, de nombreux cas de parvovirose ont été relevés en Belgique et plus particulièrement en région liégeoise à Cointe, à Esneux et à Seraing.

Maladie non transmissible à l’Homme très souvent mortelle pour nos amis canins, se transmettant par les selles par contact direct ou indirect, la parvovirose canine peut être fatale en moins de 24 heures. En effet, sont particulièrement visés les jeunes chiens et chiots puisque l’animal touché devient incapable de s’alimenter et se déshydrate complètement.

Même si le vaccin existe et qu’il est nécessaire de l’administrer dès le plus jeune âge de l’animal malgré un coût conséquent pour le propriétaire, il ne constitue pas une barrière efficace au vu de la résistance du virus qui peut rester actif durant un an.

Monsieur le Ministre, quels sont les risques de propagation de ce virus à l’échelle de la Wallonie ? Les recensements liégeois sont-ils des cas isolés ?

Monsieur le Ministre peut-il préciser si des mises en garde sont développées afin de permettre une communication sur ce virus auprès des vétérinaires et de la population wallonne ?

Je vous remercie pour vos réponses.

 

Réponse du Ministre C. DI ANTONIO le 17/04/2019

Il est apparu effectivement que certains médias et réseaux sociaux ont rapporté une recrudescence de la parvovirose canine dans certaines régions du territoire wallon. Interrogée sur cette question, la Faculté vétérinaire de Liège indique ne pas avoir actuellement d'épidémie recensée.

En l'absence d'éléments probants, les cas de parvovirose canine sont expliqués par l'existence de chiots ou de chiens qui ne sont pas vaccinés selon les recommandations.

La parvovirose canine est une maladie encore fréquemment rencontrée malgré la vaccination, alors que pourtant le parvovirus canin n'a pas montré de variation antigénique et que les vaccins protègent donc contre les parvovirus présents.

Un facteur important vient du fait que les chiots proviennent d'élevages où les chiennes sont dûment vaccinées et présentent fréquemment des taux d'anticorps maternels interférant avec la vaccination. C'est pourquoi il est impératif d'utiliser le programme de vaccination recommandé à 8, 12 et 16 semaines suivi du premier rappel annuel.

En cas de parvovirose constatée dans un environnement, des protocoles de revaccination ont été établis, auxquels peuvent se référer les vétérinaires. La désinfection correcte est aussi un point essentiel à respecter, c’est d’ailleurs un point d’attention critique lors du contrôle pour l’agrément des élevages de chiens.

Des lettres d’informations et des journées de formation sont organisées régulièrement pour les vétérinaires par l’institut Formavet et la Faculté vétérinaire.

Enfin, la législation impose à tous les éleveurs le respect d’une garantie de minimum 10 jours en cas de décès d’un chien dû à la parvovirose. Il est donc dans l’intérêt de tous et en priorité pour le bien-être de l’animal, de respecter les protocoles de vaccination conseillés pour les mères et les chiots.

Pour le surplus, bien les effets du virus causent bien entendu une atteinte au bien-être du chien, il y a lieu de rappeler que la santé animale est une compétence qui ressort de l’autorité fédérale.

 

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