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Le retour du lynx

5 juin 2018 | Question écrite de Fr. DESQUESNES au Ministre COLLIN - Réponse disponible

Monsieur le Ministre,


En avril dernier, je vous adressais une question écrite concernant le retour, dans la foulée du loup, des grands prédateurs en Wallonie, en particulier le lynx boréal et du chacal doré. Dans votre réponse, vous m’indiquiez que la Wallonie serait probablement rejointe plus rapidement par le chacal doré que par le lynx boréal.

Il semblerait que le lynx ait devancé le chacal puisque nous apprenions fin du mois dernier que la présence d’un lynx était quasi-confirmée par des experts internationaux en Flandre, plus particulièrement à Fouron-Saint-Martin, c’est-à-dire à nos portes.


Monsieur le Ministre :


- Lors de votre précédente réponse, vous indiquiez, concernant les mécanismes d’indemnisations, que « le lynx ne constitue pas une menace à l’heure actuelle et ne risque pas de le devenir dans les prochaines années ». Vu les dernières évolutions et la présence probable du lynx à nos portes, envisagez-vous de revoir votre position et envisager des mécanismes d’indemnisations en cas de dégâts causés aux troupeaux ?
- Pouvez-vous faire le point sur la réflexion menée sur les moyens de prévention afin de conseiller les éleveurs ?
- Pouvez-vous faire le point sur les résultats des analyses ADN réalisées suite à la présence supposée du loup dans les régions de La Roche et de Butgenbach dont vous me faisiez état ? D’autres cas ont-ils été constatés ?
- Pouvez-vous faire le point sur la réflexion en cours au sein du DNF et du DEMNA sur un plan d’actions relatif au loup ?

Je remercie d’avance, Monsieur le Ministre, pour ses réponses.

 

Réponse du Ministre R. COLLIN le 07/06/2018

En ce qui concerne l’animal observé dans les Fourons, nous attendons confirmation de l’administration flamande quant à son identification et à son origine.

Je confirme qu’au vu de l’éloignement des populations de lynx les plus proches et compte tenu du faible potentiel de dispersion de cette espèce, de manière naturelle, le chacal doré devrait arriver avant le lynx en Wallonie.

Les observations ponctuelles et rarissimes de lynx en Belgique sont probablement le fait d’individus échappés ou relâchés.

Étant donné l’extrême rareté de ces observations, je ne considère pas comme une priorité d’inclure le lynx à la liste des espèces éligibles en vue d’éventuelles indemnisations. Je demanderai néanmoins à mon administration de l’y inclure pour éviter toute équivoque, étant donné qu’il s’agit d’une espèce à haut statut de protection.

La réflexion quant aux moyens de prévention à conseiller aux éleveurs sera réalisée dans le cadre de celle, plus large, du Plan d’action loup qui se tiendra dans le courant 2018.

En ce qui concerne les analyses ADN de Butgenbach, elles n’ont permis d’aboutir à aucune conclusion, le matériel récolté étant trop dégradé et l’ADN mal conservé. Pour les cas que l’honorable membre cite du côté de La Roche, s’agissant également d’excréments en piteux état de conservation, il ne faut pas s’attendre à de meilleures conclusions, mais les analyses sont toujours en cours.

Enfin, le Réseau loup s’est adjoint les services d’un laboratoire de l’Université de Liège, le laboratoire GeCoLAB, pour toutes les analyses génétiques en lien avec des indices de présence de loup sur le territoire wallon.

 

 

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