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Les initiatives en faveur de la place des femmes dans la recherche scientifique

13 mars 2018 | Question orale de M-D SIMONET au Ministre JEHOLET - Réponse disponible

Monsieur le Ministre,


Un récent article du Daily science faisait état des lauréates 2018 du concours WATS en Région bruxelloise (Woman Award in Technoloy and Science). Ce concours, organisé par Innoviris, vise à attirer l’attention sur la place des femmes dans la recherche scientifique. Il s’agit d’une première édition en Région bruxelloise. L’objectif poursuivi est « de permettre à des femmes scientifiques inspirantes d’occuper le devant de la scène afin d’inciter les jeunes filles à entreprendre des carrières scientifiques ou technologiques ».
Je salue cette initiative car elle contribue à faire connaître les possibilités d’études et de carrière scientifiques aux jeunes femmes. De telles initiatives peuvent contribuer à donner le goût des sciences auprès des jeunes filles, voire susciter des vocations.


Aussi Monsieur le Ministre, la Wallonie ne pourrait-elle utilement s’inspirer de cette initiative bruxelloise? Un tel concours ne pourrait-il pas être organisé en Région wallonne ? Une autre possibilité consisterait à unir les forces entre entités fédérées et d’organiser un concours conjoint.

Je vous remercie pour votre réponse

 

Réponse du Ministre JEHOLET 

 

Madame la Députée, j'aimerais attirer votre attention sur une étude, récemment menée par l'IWEPS, qui montre que si les filles sont moins présentes dans les options « maths fortes » et « sciences fortes » que les garçons en
secondaire, elles sont majoritaires dans la catégorie paramédicale de l'enseignement supérieur de type court.

De même, pour l'enseignement universitaire, 60 % des étudiants inscrits en sciences médicales sont des femmes. Elles représentent 72 % des étudiants en sciences vétérinaires et 68 % des étudiants en sciences
biomédicales et pharmaceutiques.

On ne peut donc pas dire que les dames, que les filles ne s'intéressent pas du tout aux sciences. Elles sont, par contre, très attirées par ce qui touche aux soins, au sens large, à l'inverse des garçons, qui boudent plutôt ces matières pour s'orienter vers ce qui est plus technologique.

Si la Wallonie devait mettre en place une action scientifique dédiée aux filles, elle devrait être bien ciblée.

Dans le cadre de notre mission de sensibilisation aux sciences, il n'y a pas aujourd'hui d'actions spécifiques visant les filles. Nous avons cependant pu constater qu'un événement comme « L'Odyssée de l'objet »
touche 40 % de filles et 60 % de garçons. Le programme WATS de la Région bruxelloise a déjà attiré notre attention, ainsi que les programmes québécois NovaScience et « Chapeau, les filles ! » ou encore le projet SAGA de l'UNESCO. Mon administration étudie la possibilité de s'approprier ces outils ou de travailler en collaboration avec ces organismes, comme c'est déjà le cas pour « L'Odyssée de l'objet », opération menée en 2018-2019 avec le Québec.

Je rejoins donc votre préoccupation et y travaille.


Réplique de la Députée M.-D. SIMONET

 

Je ne peux que m'en réjouir. À la bonne heure !
 

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