Aller au contenu. | Aller à la navigation

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Dimitri FOURNY

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    André ANTOINE

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Marie-Dominique SIMONET

     

  •  
    Bienvenue sur notre site  !

     

    Véronique Salvi

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Josy ARENS

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Maxime PRÉVOT

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Pascal BAURAIN

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Benoit DREZE

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    François DESQUESNES

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Isabelle MOINNET-JOIRET

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Véronique WAROUX

  •  
    Bienvenue sur notre site !

     

    Mathilde VANDORPE

  •  
    Bienvenue sur notre site  !

     

    Isabelle STOMMEN

Vous êtes ici : Accueil Notre action au PW Questions orales La création d’une école wallonne de la chasse

La création d’une école wallonne de la chasse

26 février 2018 | Question orale de J. ARENS au Ministre COLLIN - Réponse disponible

Monsieur le Ministre,


Depuis plusieurs années, le Royal Saint-Hubert Club organisait des formations à l’attention de ses membres au camp militaire de Marche-en-Famenne. Cependant la Défense ne souhaitant plus lui donner accès au site, l’association est contrainte de réfléchir à une alternative.


Selon les informations parues dans la presse, le Royal Saint-Hubert Club pourrait profiter de ce déménagement pour mettre sur pied une véritable école wallonne de la chasse proposant une formation approfondie aux candidats chasseurs dans de nombreux domaines enrichissant ainsi leurs connaissances et favorisant une meilleure pratique de la chasse. Le site de l’ancienne base de Baronville est évoqué pour accueillir ce centre de formation s’il devait voir le jour.


Monsieur le Ministre :


- Au moment de la parution de cette information dans la presse, le Royal Saint-Hubert Club a précisé que son projet était toujours au stade de la réflexion et n’avait pas encore été communiqué ni à la commune, ni à votre cabinet. Contacté par les journalistes, le bourgmestre de Beauraing a cependant indiqué être disposé à écouter les propositions. Depuis la parution de l’article, avez-vous été contacté par le Royal-Saint-Hubert Club ? Disposez-vous de plus d’informations sur ce projet ? Pouvez-vous déjà formuler une opinion sur celui-ci ?
- Si le projet devait voir le jour, à Beauraing ou ailleurs, pourriez-vous le soutenir ?
- L’origine de celui-ci est la volonté de la Défense de ne plus accueillir les chasseurs sur le site de Marche-en-Famenne. Pouvez-vous nous indiquer les raisons de cette décision ? Avez-vous interpellé le Ministre de la Défense ? La Région pourra-t-elle continuer à y organiser ses examens ? Si ce n’était le cas, recherchez-vous déjà un autre site ou peut-on imaginer une décentralisation de l’examen officiel sur plusieurs sites (un par province par exemple) ? Pourquoi côté néerlandophone, les chasseurs peuvent-ils toujours fréquenter actuellement le site de Bourg-Léopold ?

D’avance je vous remercie pour vos réponses,

 

Réponse du Ministre R. COLLIN

 

Monsieur le Député, le président du Royal Saint-Hubert Club m'a informé de ce projet de l’école de chasse il y a quelques jours. Je n'ai pas eu, jusqu'ici, de discussions approfondies à ce sujet avec lui. Cela viendra sans doute en son temps, lorsque la réflexion du Royal Saint-Hubert Club se précisera.

Sur le principe, j’y suis favorable. Je suis favorable à un tel projet et disposé à le soutenir, dans la mesure où
dispenser une formation de qualité à nos futurs chasseurs est finalement ce qui est fondamentalement
recherché au travers de l'examen de chasse. J'y serais encore plus favorable s'il était également envisageable
d'organiser à l'avenir l'examen de chasse sur le site pressenti par le Royal Saint-Hubert Club pour donner cette formation.

Depuis l'instauration de l'épreuve pratique de l'examen de chasse, en 1998, celle-ci est organisée au camp militaire de Marche-en-Famenne. Le camp offre à l'administration de nombreuses facilités et celle-ci ne peut que se louer de la collaboration et de l'aide appréciable des militaires, depuis 20 ans.

Cela étant, cet accueil de l'examen de chasse, comme de toute autre activité civile, dans un camp militaire peut à tout instant être remis en question en fonction des nécessités que l'armée doit rencontrer.

Dans ce contexte, pouvoir disposer d'un autre site à même d'accueillir l'examen de chasse représenterait un
avantage appréciable et ce projet du Royal Saint-Hubert Club pourrait offrir une opportunité à ce niveau.

Mon administration m'indique que l'armée est en train de revoir l'organisation des activités civiles se déroulant dans les camps ; laquelle pourrait être externalisée à l'avenir. Ce changement ne remet toutefois pas en question, pour l'instant, le fait de pouvoir encore organiser l'examen de chasse dans le camp militaire de Marche-en-Famenne.

Pour le reste, je ne dispose pas d'information concernant l'accès des chasseurs flamands au camp militaire de Bourg-Léopold, pas plus que je ne connais les raisons qui ont conduit l'armée à ne plus vouloir accueillir les associations de chasseurs pour la formation des candidats chasseurs à l'épreuve pratique de l'examen de chasse.

Enfin, je signale qu'il n'a jamais été question et qu'il n'est pas question d'organiser l'épreuve pratique de l'examen de chasse sur plusieurs sites distincts.
L'organisation d'une telle épreuve est, en effet, particulièrement lourde et nécessite beaucoup de matériel et l'intervention simultanée d'une vingtaine d'examinateurs et d'autant d'observateurs. C'est un dispositif qu'il est impossible de démultiplier.

Pour conclure, je voudrais vous préciser que nous avions samedi, la première épreuve théorique de l’examen de chasse et que nous avions 762 personnes inscrites, ce qui est évidemment un chiffre important.
Pour la première année, suite à la réforme que j’ai décidée, il y aura un examen de repêchage, ce qui fait en
sorte que les prétendants ne seront plus obligés d’attendre au moins un an avant de pouvoir représenter
l’examen.


Réplique du Député J. ARENS

 

Je remercie M. le ministre pour sa réponse et pour sa réponse complète puisqu’il n’avait aucune obligation de répondre à la deuxième partie étant donné que les services du greffe l’avaient plus ou moins annulée.

Je vous rejoins largement et j’espère que tout cela se passera très bien puisque cette formation à la chasse et cet examen me semblent quand même importants pour former les chasseurs à chasser dans le respect des
animaux, ce sur quoi je me permets d’insister vraiment beaucoup.

 


 

Actions sur le document