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Le conseil agricole

26 février 2018 | Question orale Fr. DESQUESNES au Ministre COLLIN - Réponse disponible

Monsieur le Ministre,


Le Conseil Agricole joue déjà aujourd’hui un rôle essentiel dans l’optimalisation de la production agricole et la réduction des coûts de production. Vu le montant des investissements, des coûts de produits phytopharmaceutiques et l’importance pour l’agriculteur de réussir sa culture, il est essentiel pour celui-ci de disposer de la meilleure information. Cependant actuellement, les conseils, notamment en matière de produits phytopharmaceutiques, sont essentiellement fournis par les vendeurs de produits. Il est donc indispensable de développer un conseil agricole de qualité et impartial pour permettre à chaque agriculteur de pouvoir réaliser ses choix en pleine connaissance de cause.


Monsieur le Ministre :


- Pouvez-vous m’indiquer quels sont les services de conseil agricole qui existent aujourd’hui, spécifiquement pour l’usage des produits phytosanitaires ?
- Combien d’entre eux sont publics ? Quels sont les montants publics consacrés au conseil agricole ? Envisagez-vous de renforcer ceux-ci ?
- Au travers du plan triennal de recherche agronomique, la Wallonie va consacrer d’importants moyens à la recherche de nouvelles techniques agricoles plus durables et économiquement supportables. Pouvez-vous nous indiquer comment le fruit de ces recherches sera diffusé ? L’information passera-t-elle via des acteurs publics ?

Je remercie d’avance, Monsieur le Ministre, pour ses réponses.

 

Réponse du Ministre R. COLLIN 

 

Monsieur le Député, actuellement, 11 centres pilotes dispensent vers leur public cible respectif, de manière neutre et équilibrée, des conseils agricoles ou horticoles, notamment sur la phytopathologie et l'utilisation des produits phytopharmaceutiques ou de leurs alternatives.

La Cellule Comité régional Phyto et la Mission wallonne des Secteurs verts – service PreventAgri – sont reconnus comme organismes de conseil du système de conseil agricole pour la problématique des PPP.

Enfin, l'ASBL Protect'eau, outre ses missions relatives à la thématique « azote », dispense également des conseils vers les agriculteurs, essentiellement sur le bon usage des PPP et les bonnes pratiques, en vue de
protéger les eaux de surface et souterraines – stockage des PPP, zones tampons, manipulation des PPP, systèmes et traitement des effluents de PPP.

Tous les organismes cités ci-avant sont subventionnés par la Wallonie.

En 2017, un montant de 2 590 000 euros a été octroyé aux centres pilotes.

La Cellule Comité régional PHYTO et le service PreventAgri perçoivent respectivement 317 500 euros et 250 000 euros.

L'ASBL Protect'eau a perçu, dans le cadre de ses activités de conseil et d'encadrement, 1 574 000 euros en 2017 dont 75 % financés par la Région wallonne et 25 % par la SPGE et 2 367 900 euros en 2018, dont 50 % financés par la Région et 50 % par la SPGE.

Concernant la diffusion des résultats de recherche, la dernière procédure de sélection des projets de recherche
et de développement inclut un critère relatif à la communication et à la diffusion des résultats et veille à la qualité des délivrables.

Outre les centres et institutions de recherche bénéficiant de subventions pour la recherche, ce sont effectivement les acteurs publics dont font partie les services extérieurs de la direction R&D et les organismes subventionnés cités plus haut, qui sont chargés de la communication des résultats de la recherche et des innovations en agriculture et en horticulture.


Réplique du Député F. DESQUESNES

 

Je vous remercie pour votre réponse et pour les éléments précis que vous m'avez fournis. Vous avez précisé quels étaient les différents acteurs du secteur public ou financés par le secteur public qui intervenaient dans les missions de conseil agricole.

Bien sûr, quand vous indiquez que 2 590 000 euros servent pour les 11 centres pilotes, ces chiffres sont des
chiffres globaux. On sait que dans les activités que réalisent les centres pilotes, toutes les activités – tant s'en faut – ne sont pas concernées par la mission de conseil agricole.

Je pense, par ailleurs, que la dispersion des acteurs, 11 centres bénéficiant de moyens à leur échelle relativement limitée permettant de travailler avec trois ou quatre personnes, même si c'est pour une seule
culture, pour couvrir l'ensemble des 13 000 exploitations wallonnes dans notre région, ce sont évidemment des moyens relativement limités.

Je pense donc que c'est une fonction et un service qui me semble de plus en plus essentiels pour assurer
l'autonomie et l'indépendance de notre agriculture. On sait que les missions, la capacité à maîtriser ces coûts de
production, à faire des choix en toute liberté et en connaissance de cause sont fondamentales dans les pratiques culturales.

Je sais qu'une réflexion est en cours pour la réorganisation du secteur des centres pilotes. Je pense qu'il y a véritablement matière à agir de façon à améliorer l'impact des moyens mis en œuvre au service des agriculteurs.

 

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