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Vous êtes ici : Accueil Notre action au PW Questions orales Les campagnes d’information du FOREm sur les métiers en pénurie

Les campagnes d’information du FOREm sur les métiers en pénurie

5 juin 2018│Question orale de B. DREZE au Ministre JEHOLET - Réponse disponible

Monsieur le Ministre,

 

Vous rappelez à chaque occasion la nécessité de promouvoir les métiers en pénurie et les formations qui y mènent. C’est une priorité que nous partageons sans réserve.

Le FOREm s’emploie à y répondre au travers d’une campagne d’information, qui se déploie notamment dans les suppléments « emploi » de la presse. Elle est baptisée « les Mardis d’avenir ». Ces journées se donnent dans les centres de formation en présence de professionnels.

Les visiteurs y découvrent un secteur ou groupe de métiers en pénurie, obtiennent des infos sur les attentes des employeurs, ont un aperçu des formations proposées et peuvent même passer des tests et bilans pour y entrer.
Un programme est établi sur plusieurs semaines pour chaque division territoriale de l’Office, et est détaillé sur son site. La campagne cible les jeunes en recherche d’un emploi ou d’une orientation professionnelle. On ne peut que souhaiter bon succès à cette opération.


- Combien de jeunes a-t-elle déjà pu attirer à ces séances d’information ?
- Les visiteurs viennent-ils le plus souvent de manière spontanée ou sur recommandation de leur conseiller FOREm ? Les dispositions sont-elles prises pour pouvoir déterminer les types de publics touchés par cette campagne, et évaluer son efficacité en temps réel ?
- Certains secteurs ou métiers recueillent-ils un intérêt plus particulier ?
- La collaboration est-elle satisfaisante avec tous les secteurs concernés par la pénurie de main-d’œuvre ?
- L’accès et la localisation des centres de formation sont-ils toujours satisfaisants, s’agissant d’un public ayant parfois des possibilités limitées en termes de mobilité ?
- Où en est votre mesure attendue de valoriser les demandeurs d’emploi qui décident de se former à un métier en pénurie ? Mesure proposée par Agoria mi 2017 et que vous avez relayée en novembre 2017 sous la forme d’un bonus en fin de formation.

Je vous remercie pour vos réponses.

 

Réponse du Ministre JEHOLET 

 

Monsieur le Député, c'est un sujet important et nous avons, au Comité de concertation, la semaine dernière, avec le premier ministre et les différents ministres de l'Emploi fédéral et régionaux, débattu des métiers critiques et des métiers en pénurie.

L'importance évidemment de prendre les dispositifs et les mesures nécessaires, même si – je l'ai dit – ce n'est pas ce seul dispositif ou cette seule attention qui va régler tous les problèmes de formation, de chômage, ou problème aussi de répondre aux besoins des entreprises puisque, si l’on veut maintenir – je le répète sans arrêt – une certaine croissance, une certaine activité, il faut que nos entreprises puissent aussi trouver la main-d'œuvre formée, qualifiée ou motivée pour le faire.

C'est vraiment un défi important pour l'ensemble du pays, pour la Région wallonne en particulier.

De janvier à avril 2018, ce sont 886 jeunes de moins de 30 ans qui ont participé à une séance d'information portant sur un métier en pénurie. Soit ces jeunes sont convoqués par leur conseiller référent ou par le service clientèle, soit ils se présentent spontanément. Parmi les présents aux séances d'information, le FOREm ne dispose pas de la répartition entre ceux qui sont convoqués et ceux qui viennent spontanément.

Au vu des différents canaux par lesquels l'information sur les séances transite – presse, bouche à oreille, convocations –, le public touché est assez large. En termes d'efficacité, le nombre de jeunes présents en séance d'information augmente, passant de 191 au mois de mars à 374 au mois d'avril.

L'impact positif devrait également se répercuter au niveau des entrées en formation.

Le top 3 des secteurs qui recueillent le plus d'intérêt est constitué de l'industrie, la construction et le transport et la logistique.

Il est par contre trop tôt pour se positionner sur la collaboration entre le FOREm et les secteurs. Par contre, ceux-ci marquent un réel intérêt par rapport à l'action.

Concernant la localisation des centres de formation, ils sont généralement situés dans des endroits desservis par les transports en commun, et donc accessibles au plus grand nombre. Le FOREm n'a en tout cas pas eu de retour négatif dans le cadre des séances d'information.

Enfin, concernant l'incitant financier, il faut évidemment qu'il représente un réel avantage pour le bénéficiaire, puisque le but est de donner cette prime à l'issue de la formation réussie, en proposant, et donc en responsabilisant aussi les entreprises, un entretien d'embauche à l'issue de la formation réussie – nous allons travaillé avec les secteurs, les fédérations et les entreprises – et d'avoir une exonération fiscale sur l'incitant. Au Comité de concertation, encore la semaine dernière, cela a encore calé puisque les autres entités, pour être très clair, alors que l’on avait un accord en Conférence interministérielle au mois de février, viennent avec des demandes complémentaires, parfois, de dispositifs existants. Cela veut dire que cela a une conséquence budgétaire pour l'État fédéral.

On a convenu d'organiser différents groupes de travail. J'espère que, au Comité de concertation, au mois de juin, on pourra avoir une décision ferme par rapport à cet incitant et que l’on pourra alors le mettre en œuvre le plus rapidement possible. 

 

Réplique du Député B. DREZE

 

Je remercie M. le Ministre pour ces données d'évaluation relatives à l'opération « Mardis d'avenir ». Le fait que la problématique de l'incitant ait calé au dernier Comité de concertation n'est pas forcément une mauvaise nouvelle puisque cela montre qu'il y a un intérêt pour des mesures complémentaires.

Ce que l’on peut espérer, c'est un accord au mois de juin. Nous ne manquerons pas de vous réinterroger à ce sujet, la problématique du métier en pénurie étant évidemment fort importante. Je vois, dans la presse du 30 mai, qu'une enquête d'Acerta montre que sept entreprises sur dix souffrent de pénurie liée aux métiers en pénurie et qu'une sur cinq trouve une solution par des recrutements à l'étranger. C'est effectivement – tout le monde en conviendra – un sujet sur lequel il faut agir rapidement. 

 

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