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Les fermes sans pesticides

23 octobre 2017 | Question orale de J. ARENS au Ministre COLLIN - Réponse disponible

Monsieur le Ministre,


A l’occasion d’une précédente question, nous avions pu faire le point sur la politique mise en œuvre par la Wallonie afin de réduire l’usage des produits phytopharmaceutiques. Certains agriculteurs désirent s’engager plus résolument dans cette voie et aller vers un abandon total de ces produits.

Monsieur le Ministre :


- Afin de pouvoir aider ces producteurs, la Wallonie peut-elle mettre en place des aides spécifiques ?
- Ne pourrait-on envisager un mécanisme de compensation afin d’inciter les producteurs à créer des zones 0 pesticides à proximité des lieux sensibles tel les écoles et les crèches ?

D’avance je vous remercie pour vos réponses,

 

Réponse du Ministre R. COLLIN 

 

Monsieur le Député, l'année dernière à la foire de Libramont, je présentais mes réflexions concernant la conclusion d'un nouveau contrat entre le citoyen wallon et les agriculteurs. La société souhaite clairement une évolution vers une agriculture moins chimique, moins dépendante des intrants chimiques, que ce soit pour des raisons liées aux risques pour la santé et, en premier lieu, celle des utilisateurs ou pour des considérations
environnementales. Je ne peux pas donc rester sourd à cette demande.

Nous avons plusieurs outils qui sont déjà en place pour soutenir les agriculteurs dans cette transition de pratiques culturales. Je pense notamment aux mesures agri-environnementales et climatiques du second pilier de la PAC. Ces mesures consistent à mettre en place des pratiques favorables à la protection de l'environnement, à la conservation du patrimoine et au maintien des paysages en zone agricole.

Les agriculteurs s'engagent de manière volontaire dans le programme agro-environnemental et bénéficient d'une aide financière pour couvrir l'effort et les coûts relatifs à la mise en œuvre de ces méthodes. En 2016, le taux de participation des agriculteurs était de 48 %, soit près d'un agriculteur sur deux.

Je souhaite apporter des modifications à ce programme. Si elles sont acceptées par la Commission européenne, elles entreront en vigueur en janvier 2018.
Je souhaite notamment revaloriser les compensations pour les mesures ciblées MC7, bandes aménagées et MC8, parcelles aménagées. À l'aide d'un conseiller de l'ASBL Natagriwal, l'agriculteur peut ainsi mettre en place un aménagement adéquat à proximité des lieux sensibles. Sur ces superficies, l'utilisation de produits phytopharmaceutiques est prohibée.

D'autres pistes sont au stade de la réflexion, nous devons être proactifs pour permettre ce nouveau contrat et évoluer vers une agriculture moins chimique, dans une démarche étroitement concertée et volontaire, au sein d'une stratégie économiquement porteuse.


Réplique du Député J. ARENS

 

Je remercie le Ministre pour sa réponse, mais j’insiste vraiment sur la mise en place de fermes pilotes zéro pesticides, comme les agriculteurs eux-mêmes le demandent pour qu’on puisse suivre avec les universités comment nous pouvons faire évoluer notre agriculture vers plus de respect au niveau de la santé, tant de la santé humaine que de la santé en générale.
 

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