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Les incubateurs de start-up étudiantes en Wallonie

16 mai 2017 | Question orale de I. MOINNET au Ministre Jean-Claude MARCOURT - Réponse disponible

Monsieur le Ministre,


Le 20 avril dernier, la CHEREE, la Chaire d'Excellence pour la Recherche et l'Expertise en Entrepreneuriat de l’Université de Namur, organisait une rencontre autour du thème « Enseignement supérieur & Esprit d’entreprendre ». Cet évènement fut l’occasion de présenter les projets incubés au sein du Linkube, l’incubateur namurois de start-up étudiantes.


La Wallonie compte 6 incubateurs qui permettent aux étudiants de développer leur entreprise en marge de leurs études. Ce dispositif a été mis en place par l’Agence pour l’Entreprise et de l’Innovation (AEI) dans le cadre du Plan Marshall 4.0.

Monsieur le Ministre,


- Combien de projets sont actuellement soutenus par l’AEI dans le cadre des incubateurs de start-up étudiantes ? Quelles formes prend ce soutien ?
- Des objectifs ont-ils été fixés en termes de nombre de projets incubés ou d’étudiants accompagnés ?
- Quels sont les moyens dégagés par l’AEI pour le développement de projets entrepreneuriaux par des étudiants ? De quels critères dépend le montant investi dans un projet ?
- Ce dispositif réunit de nombreux partenaires tels que des Invest, des intercommunales de développement économique, des établissements d’enseignement supérieur, etc. Une évaluation du dispositif avec l’ensemble de ces acteurs est-elle programmée ?

D’avance je vous remercie pour vos réponses,

 

Réponse du Ministre JC MARCOURT 

 

Madame la Députée, au 31 mars 2017, les cinq dispositifs étudiants-entrepreneurs wallons soutenus par l'AEI
avaient enregistré 194 étudiants-entrepreneurs travaillant sur 140 projets. Ces projets avaient déjà généré 45 créations d'emplois à la même date.

Ce nombre, pour l'année académique 2016-2017, est supérieur à l'objectif minimal prévu. Il était question, en
hypothèse basse, de soutenir au minimum 80 projets à travers la Wallonie pour cette année.

L'AEI finance ces dispositifs proportionnellement au nombre de projets qu'ils accompagnent, à concurrence de 5 000 euros par an et par projet ; chaque projet pouvant être soutenu pendant deux ans au maximum.

Ces moyens sont utilisés pour assurer l'accompagnement, le mentorat par des entrepreneurs, les formations générales ou spécifiques, la sensibilisation à des thèmes particuliers comme l'économie circulaire, la mise en réseau entre jeunes et avec des entrepreneurs aguerris, les contacts internationaux ou encore la recherche de financement. Il ne s'agit donc pas d'un soutien financier direct aux projets, mais d'un budget visant à financer des
prestations au bénéfice des projets.

Les cinq dispositifs se sont organisés sur base d'un partenariat associant des acteurs de l'accompagnement et des acteurs académiques. Le partenariat est établi sur une base formelle dans le dossier d'agrément rendu à l'agence. C'est sur cette complémentarité que repose le succès du dispositif global.

Une évaluation approfondie est prévue durant l'année académique 2017-2018 après trois ans de fonctionnement. Elle visera notamment à vérifier la pérennité des créations. Le fonctionnement partenarial sera également évalué puisqu'il a été considéré qu'il constituait une condition primordiale pour bénéficier de l'agrément.


Réplique de la Députée I. MOINNET

 

Je remercie M. le Ministre pour ses réponses très précises à mes questions.
 

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