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Vous êtes ici : Accueil Notre action au PW Questions orales Les options du Comité de concertation au sujet des métiers en pénurie

Les options du Comité de concertation au sujet des métiers en pénurie

20 juin 2018│Question orale de B.DREZE au Ministre JEHOLET - Réponse disponible

Monsieur le Ministre,

Fin mai, les métiers en pénurie étaient à l’ordre du jour du Comité de concertation. Le 8 juin dans Le Soir, la FEB détaille une série de propositions. La Wallonie n’est pas la seule à souffrir de ce problème, qui sévit encore plus gravement dans les autres Régions. Le Premier ministre s’investit dans le dossier. Il vient d’ailleurs de recevoir les partenaires sociaux à ce sujet, lisait-on dans la presse de mardi. Bref, la mobilisation est générale.

On parle de quatre axes de réflexion, relatifs à l’orientation des politiques publiques, au rôle des opérateurs de placement, à celui des partenaires sociaux, à celui de l’enseignement et la formation, tout particulièrement au sujet de la formation en alternance.

Mais en coulisse, on exclurait de se lancer dans de longues cogitations. Les partenaires sociaux auraient dans leurs cartons des mesures toute prêtes à être mises en œuvre.


Par la voix de son Ministre-Président, la Flandre se targue d’avoir plusieurs longueurs d’avance et d’avoir déjà appliqué plusieurs mesures prometteuses pour lutter contre le phénomène.
Une idée qui fait son chemin serait de geler la dégressivité des allocations pour les chômeurs engagés dans une formation discontinue menant à un métier en pénurie.
Une autre serait de défiscaliser les aides régionales à l’emploi, de manière à améliorer le salaire net. On parle aussi d’exonérer totalement les emplois liés aux métiers en pénurie. Ou encore d’une prime de quelques centaines d’euros pour les chômeurs ayant réussi une formation et trouvé un travail dans un de ces métiers…

- Confirmez-vous la mise en discussion de ces scénarios ?
- Quelle piste défendrez-vous ?
- Des mesures appliquées en Flandre peuvent-elles effectivement nous inspirer ?
- La démarche impulsée en comité de concertation se substitue-t-elle à la conférence interministérielle que vous aviez pris l’initiative de réunir, notamment sur la question de l’incitant aux formations vers les métiers en pénurie ?
- Le climat de collaboration est-il réellement propice ? Le dossier Carrefour a en effet suscité de fortes tensions entre ministres de l’emploi du fédéral et des entités fédérées…

Je vous remercie

 

Réponse du Ministre JEHOLET 

 

Monsieur le Député, je serai peut-être moins loquace que lors des réponses précédentes, tout simplement parce que vous l'avez dit, le débat est en cours.

La conférence interministérielle qui avait été sollicitée le 28 février pour aborder les métiers en pénurie, et notamment une mesure spécifique, qui était l'exonération fiscale de la prime que nous aurions souhaité, en Région wallonne, accorder aux demandeurs d'emploi suivant une formation dans un métier en pénurie – prime accordée à l'issue de la formation réussie – a peut-être, ou en partie, en tout cas, déclenché une réflexion plus globale qu'uniquement par entités fédérées au niveau fédéral.

Je me réjouis que le Premier ministre ait pris le lead, vous avez vu qu'il a aussi soumis, pas soumis, les idées, mais justement la discussion au groupe des dix avec les employeurs avec les représentants des syndicats.

Ils comptent avoir une concertation et des suggestions de leur part. J'ai été moi-même au dernier Comité de concertation, nous avons eu un débat plus large puisque outre la mesure que nous avions adoptée d'ailleurs le 28 février en conférence interministérielle, nous avons mis d'autres choses sur la table. Vous avez cité toute une série de mesures, il y en a d'autres, il y a eu une réunion ce lundi avec un groupe de travail inter fédéral pour lister les pistes de suggestions et d'actions, nous aurons un Comité de concertation fin juin ou je l’espère, nous pourrons valider une série de propositions.

Je me réjouis que sur cette problématique des métiers critique et des métiers en pénurie, ils puissent avoir d'une part une réflexion globale sur le plan belge avec le fédéral et les entités fédérées en associant le groupe des dix et en sachant évidemment que la problématique des métiers critique ou des métiers en pénurie sont une problématique parmi d'autres. Quand nous abordons la formation, l'enseignement, il y en a d'autres, mais cela ira dans le bon sens. Une union sacrée est absolument indispensable pour régler le problème des métiers en pénurie parce qu'il y a toujours ce paradoxe wallon, nous avons trop de demandeurs d'emploi et nous sommes quand même à 130 000 postes vacants en Belgique. Je visite des tas d'entreprises, petits, moyennes ou grandes dans tous les secteurs et que le problème de mains-d’œuvre est un réel problème. Il est difficile de trouver des personnes hommes ou femmes avec un minimum de prérequis, de compétence et de qualification, mais il y a une co-responsablilité afin que les entreprises s'engagent aussi.

C'est une bonne chose qu'il y ait non seulement cette prise de conscience et cette détermination à avancer dans le même sens. 

 

Réplique du Député DREZE

 

Rendez-vous dans quinze jours puisqu'il y a un code éco fin juin, nous ne manquerons pas de revenir avec une question pour en savoir plus.

Sur la co-responsabilité des entreprises, ce point me laisse vraiment sur « ma faim » parce que je le rappelle régulièrement, à la mi 2016, le patron de l'Union wallonne des entreprises s'était engagé à doubler les places de stages en alternance d'ici la fin de la législature, et en fait, il n'y a pas une place de plus. Il y en a un peu plus à l'IFAPME, un peu moins au niveau de l'enseignement et globalement, nous sommes au même niveau qu'à l'époque. Que faire à ce niveau-là ? Je crois que cela est très important.

 

Réponse du Ministre JEHOLET

 

Vous pouvez entendre toutes mes prises de position publiques face aux entreprises. J'insiste sur la responsabilité des entreprises et je souhaite en tant que Ministre de l'Emploi qu'il y ait des avancées et des résultats.

 

Réplique du Député DREZE

 

Nous sommes bien sûr sur la même longueur d'onde, il ne reste que les résultats. 

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