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Dimitri FOURNY : « Ni les cheminots ni les usagers ne doivent être les victimes de la libéralisation du transport intérieur de voyageurs »

Communiqué de presse du 5 décembre 2016 - Dimitri FOURNY

Suite à la manifestation des cheminots européens contre le quatrième paquet ferroviaire, Dimitri FOURNY, chef de groupe cdH au Parlement de Wallonie, insiste : « la libéralisation le transport intérieur de passagers ne doit se réaliser qu’au regard de l’intérêt des cheminots et de l’ensemble des citoyens wallons, en ce compris ceux des zones rurales ».

 
Le quatrième paquet ferroviaire approfondit le processus de libéralisation du rail enclenché par l’Union européenne dès le début des années 2000. Il prévoit l’ouverture à la concurrence du transport intérieur de passagers. 
 
Pour rappel, Dimitri FOURNY a déposé au mois de juin dernier une proposition de résolution destinée à attirer l’attention sur les dangers qui peuvent être liés à ce processus de libéralisation. Il demande dès lors que l’autorité fédérale fasse usage des droits qui lui sont accordés par les normes européennes pour : 
 
1. Que le personnel recruté par l'opérateur historique soit transféré si un nouvel opérateur de service public devait être retenu afin d’éviter une vague de licenciements ;
 
2. Que les autorités européennes et belges fassent toute la clarté sur cette libéralisation, ses effets attendus et ses bénéfices. Il s’agit notamment d’identifier avec quels mécanismes et de quelle manière l’exploitation de l’ensemble des lignes du réseau (en ce compris, par exemple, la zone RER, les lignes intra-bruxelloises, les lignes dans les zones rurales ou semi-rurales ou les futures lignes du réseau ANGELIC) pourront être maintenues voire développées. Il s’agit aussi d’assurer la sécurité tarifaire pour les usagers et de garantir l’accessibilité du service ;
 
3. Que l’on poursuive les efforts d’investissements pour le développement et l’exploitation du réseau. Le processus de libéralisation ne pourrait en effet en aucun cas ralentir les investissements à mener pour l’avenir ni freiner l’exploitation de certaines lignes. En particulier, les investissements liés à la mise en œuvre du RER ne peuvent souffrir d’aucun délai supplémentaire ;
 
4. Qu’une plus grande souplesse soit de vigueur dans la mise en œuvre de la clé 60/40 utilisée actuellement pour répartir les investissements entre le Nord et le Sud du pays ;
 
5. Que l’on fixe des balises très fermes quant au maintien du service de transport ferroviaire, en particulier dans les zones rurales. L’opérateur ferroviaire justifie trop souvent l’abandon ou la limitation de l’exploitation de certaines lignes par le manque de voyageurs, alors même que cette insuffisance est liée au premier chef à l’absence d’investissements et de valorisation de ces dites lignes. Le cdH souhaite mettre un stop à ce désinvestissement et protéger la qualité du service pour tous les habitants ;
 
6. Que la libéralisation du transport intérieur de voyageurs n’aboutisse pas à une régionalisation larvée de la SNCB.
 
Pour Dimitri FOURNY, la libéralisation du transport intérieur de voyageurs ne doit pas menacer l’emploi des cheminots et ne peut se faire au détriment des citoyens wallons et plus spécifiquement ceux qui résident dans les zones rurales. La Wallonie doit faire entendre sa voix et celles de ses ruraux afin de maintenir l’équité entre citoyens dans l’accès aux services.
 
 
Contact Presse : Sarah PIERRE – +32 (0) 474 68 37 29 – sarah.pierre@lecdh-pw.be
 
 
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